L'avis des élèves

Des avis garantis sans censure. N'hésitez pas à contacter les étudiants pour plus d'informations. Anciens et actuels élèves, envoyez vos avis !

 

 

Alexandre Arnaud

Terminale S-SVT, Gabriel-Fauré. PTSI en 2005. ENSMM Besançon.

 

Je viens de S-SVT, option physique, avec mention bien au bac, et étant fortement attiré par la conception et le dessin industriel, je me suis dirigé vers la prépa de Lachenal. Ce fut un choix tout à fait judicieux car les sciences industrielles y occupent un bon tiers du temps, un gros tiers est consacré aux maths (bien qu'allégées par rapport aux prépas MP), le reste à la physique et aux langues. Il ne faut pas négliger les maths durant la terminale car cette matière reste la base de toute étude, elle est nécessaire en SI et en physique. Pour ce qui est du français et de l'anglais, suivant l'école présentée, ces matières compteront autant que les disciplines scientifiques. Je pense qu'il faut avant tout être polyvalent. Aujourd'hui il ne "suffit" plus d'être bon dans une matière, il faut avoir un niveau correct partout, mais pas forcément exceptionnel. En tout cas, c'est un pari qui vaut le coup d’être pris vu les débouchés. Statistiquement cette filière est plus avantageuse que n’importe quelle autre. PS: l'ambiance est excellente!

Avis donné le 07 février 2007

 

 

Sébastien Bardet

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2005, Polytech'Savoie Chambéry.

sebbar74 à hotmail.fr

 

J'ai travaillé régulièrement et sérieusement au lycée sans pour autant avoir des notes extraordinaires. J'ai obtenu une mention assez bien au bac.

Franchement, je ne regrette pas du tout ma décision car malgré les emplois du temps chargés et la masse considérable de travail à assumer, le fait qu’il n’y ait qu’une seule classe de 1re et de 2e année permet aux professeurs de mieux nous connaître individuellement et ainsi de nous aider à progresser pour atteindre le niveau relativement élevé des concours.
Un autre argument de poids provient du fait que les classes de PT sont moins nombreuses que celles de MP ou PC, donc la concurrence pour entrer dans les grandes écoles est plus faible.

Pour finir, l’ambiance de travail est agréable et la concurrence entre les élèves est saine. Des sorties ski, paint-ball, bowling sont organisées chaque année, ce qui permet de renforcer les liens entre les élèves et de rendre la vie moins dure.
Bref,  je conseille à tous les jeunes qui ont l’opportunité d’entrer à Lachenal d’y réfléchir sérieusement car c’est une occasion d'entrer en école d’ingénieurs et d’envisager un avenir agréable.

Avis donné le 20 janvier 2007

 

 

Maxime Berthet

Terminale SSI, Monge. PTSI en 2005 , ENSAM.

pinocho_456 à hotmail.com

 

Je suis arrivé dans cette prépa un peu par hasard. Je venais d'un lycée différent avec un bac S-SI mention bien (14,00 ;-) ) et mes profs m'avaient recommandé d'aller en prépa car j'en avais "encore sous la pédale" selon eux (j'étais un peu fumiste! ). J'étais plein d'a priori sur ces études et dans ma tête c'était  : "j'essaye deux trois semaines et si c'est trop dur je file en IUT !" Je vous fais part de mes appréhensions et comment je les ai vécues. 
1°) Je suis arrivé au lycée Lachenal sans connaître personne, je m'attendais à tomber sur une classe de "boutonneux à lunettes", issu de père ou mère ingénieur, ne sortant jamais de chez eux. Eh bien il n'en est rien, les gens sont normaux (sans boutons!), et j'ai rencontré les personnes les plus intéressantes, les plus sympas, les plus fêtardes que je connaisse. Bref des personnes super !
2°) Côté amour, j'appréhendais énormément de perdre ma petite amie à cause de la distance et de la charge de travail (prépa VS fac de psycho) et ça me rebutait pour venir en prépa. Je suis en prépa depuis un an et demi, et toujours avec, comme bien d'autres dans ma promo. Comme quoi ce n'est pas incompatible (bon parfois ça gueule un peu!).
3°) Ne plus faire la fête le week-end et perdre sa bande de potes. Pour ma part (je ne dis pas que c'est une bonne chose!) je n'ai jamais travaillé le week-end, j'ai continué de faire la fête le samedi soir et de voir mes potes. C'est sûr je ne vise pas les plus grandes écoles non plus !
4°) Se retrouver en internat à 19 ans, prisonnier des règles scolaires de vie en collectif (je n'y avais jamais goûté avant). Les règles sont très adoucies pour les CPGE, l'autorité ne se fait presque pas sentir ( bonne ambiance avec la plupart des pions), une entraide permanente et surtout des délires à la pelle (je ne peux pas trop raconter mais contactez-nous ! ). Ce n'est pas un internat, c'est une grande famille qui se crée, avec des liens très forts. Je ne serais sûrement plus là si cette ambiance de groupe n'était pas là pour nous soutenir.

Pour résumer la prépa, il y a du boulot, je ne vous le cache pas, et pourtant c'est là que j'ai passé les meilleures années de ma vie (pour l'instant j'entends! ).

Avis donné le 3 mars 2007

 

 

Guillaume Black

Terminale SSI. Saint-Exupéry, Bellegarde. PTSI en 2006, ENSAM.

mynameisblack à hotmail.fr

 

 

 

 

 

 

Alexandre Blampey

Terminale SSI, ECA Annecy le vieux. PTSI en 1998, Supélec.

 

Si vous êtes comme moi passionné d'électronique et que vous souhaitez intégrer une école d'électronique, je suis convaincu que la prépa PTSI / PT est la meilleure façon d'aboutir.
En effet, la majorité des étudiants de PT visent des écoles orientées mécanique (type Ensam). Il y a donc peu de concurrence pour les écoles d'électroniques et, même si peu de places sont offertes aux élèves de PT dans les écoles d'électroniques, les chances d'intégrer sont bien meilleures qu'en MP et PC.
De plus, la majorité des élèves arrivant en PTSI ont suivi l'option SI au bac: cette option initie à l'électronique. Ensuite, une spécificité de l'enseignement de PTSI / PT est de faire une bonne dose d'automatisme. Ces deux points facilitent grandement la première année d'ingénieur électronicien par rapport aux élèves venant de PC ou MP.
Malheureusement, il faut reconnaitre qu'en sortant de PT, on est moins fort en math et les cours de physique quantique sont pour nous un peu plus difficiles. Néanmoins, cela n'empêche pas de réussir: pour preuve, je suis sorti major de la section électronique de Supélec.
Bref, je suis convaincu que PT est la meilleure solution pour intégrer une école d'électronique.
Enfin, je tiens à remercier l'ensemble des professeurs du lycée Lachenal pour la qualité de leur enseignement, l'énergie qu'ils ont déployés à nous pousser et qui nous a permis à tous d'intégrer une école d'ingénieur de qualité. J'ai une gratitude particulière pour Mr Michel qui a été jusqu'à me donner des cours de math supplémentaires (hors programme PT mais au programme de MP) afin d'être sur que je n'ai aucune lacune en arrivant à Supélec. 1000 merci pour cette attention.

Avis donné le 4 septembre 2007

 

 

Adrien Roche

Terminale S-SVT, Gabriel-Fauré. PTSI en 2011, ENSAM.

 

Très bonne chose que la découverte de la SI (pourtant jamais pratiquée, je n'avais même pas la moindre idée de ce que c'était avant une visite personnelle au lycée qui a fini de me convaincre). C'est aujourd'hui ma matière préférée, où je réussis le mieux et le domaine dans lequel j'aimerais aller en école d'ingé et plus tard. Bref, aucun soucis si vous venez de S-SVT comme moi, si tout ce qui a trait aux machines vous intéresse, vous ne serez pas déçu, au contraire :) !

Avis donné le 2 décembre 2012

 

 

Robin Bouclier

Terminale S-SVT, Guillaume-Fichet. PTSI en 2005, ENS Cachan.

 

Plus l’année avance, plus je pense avoir fait le bon choix. En effet, j’ai passé un bac option SVT, mention TB, donc, n’ayant jamais fait de SI auparavant, le choix de venir dans une prépa PT peut paraître osé et incompréhensible. Il est osé c’est vrai mais c’est tout à fait possible de s’en sortir dans ce genre de filière et même de s’en sortir très bien, encore mieux que si on était allé dans d’autres filières type MP. Effectivement, même si au départ, du fait d’un manque de culture technologique, on a du mal dans tout ce qui est lié à la compréhension des mécanismes (dessin technique, schéma cinématique…), on reste à peu près sur le même pied d’égalité dans le domaine théorique (calcul de mécanique…). Le retard en technologie se rattrape facilement au cours de la première année grâce à la pratique. Il n’est d’ailleurs pas surprenant de voir des anciens SVT dans les premières places de la classe en conception la seconde année. Le contenu du cours de SI n’est pas excessivement ample (en comparaison avec celui de maths, par exemple) ou du moins, s’acquiert au cours de la pratique. La difficulté de la SI réside dans la compréhension des systèmes, mécanismes. Ensuite, il faut savoir appliquer les méthodes de calcul et faire preuve d’un peu de créativité pour la conception. Je dois alors insister sur le fait qu’il ne faut pas avoir peur de la conception lorsqu’on vient de SVT. Réaliser des plans s’apprend comme le reste, il y a des méthodes et des outils qu’il faut maîtriser et que tout le monde peut maîtriser. En venant en prépa, j’avais peur du dessin technique car je croyais que c’était uniquement réservé aux purs techniciens qui savent tout sur la technologie. C’est en fait faux, tout le monde peut s’en sortir avec un minimum d’attention et de travail. Déjà dans cette filière le contenu du cours de physique et surtout de maths est effroyablement conséquent, il demande beaucoup de travail à la maison pour le surmonter et les TD ne suffisent pas à l’assimiler (enfin… pour ceux qui ne sont pas des matheux purs). Ce serait donc un choix stratégique de venir en SI pour des SVT car, d’après moi, pour s’en sortir en MP dans un grand lycée il faut être excellent en maths et aimer les maths pour digérer les 15 heures hebdomadaires. 10 heures en PT suffisent à ceux qui aiment les maths et sont forts en maths.

Avis donné le 4 février 2007

 

 

Adrien Chavanne

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2005, École Polytechnique X.

 

Je viens du lycée Louis-Lachenal, j'ai fait les 3 années de lycée ici, bac S-SI avec mention TB, puis je suis venu dans cette prépa en internat. L'année de Sup s'est passée extraordinairement bien: je travaillais juste ce qu'il fallait sans me forcer à vrai dire mais cela donnait de bons résultats. Comparée aux autres années, l'année de PTSI est celle où j'ai le plus fait la fête, où je me suis le mieux entendu avec ceux qui sont de véritables amis et non plus des simples camarades. Une année inoubliable. L'année de Spé a été tout autre. J'ai travaillé assidûment chaque soir, en priorité les maths, qui je pense sont la base de tout, mais j'ai négligé le reste. Mon problème est qu'en sup je ne savais pas vraiment quelle école viser et je travaillais sans réel objectif, contrairement à cette année où j'ai travailllé pour réussir le plus haut possible. La Sup est déja longue sans rien faire, alors en bossant, la spé me semble interminable, même si elle est paradoxalement passée trop vite niveau travail.
Pour les bons comme les mauvais, je conseille la prépa. Même moi qui étais plutôt branlot au lycée et en sup et qui n'ai toujours travaillé que par plaisir, j'ai réussi à m'y mettre cette année. Alors il faut essayer la prépa pour son niveau, la PTSI pour son esprit plus convivial et moins compétition qu'en MP. Les profs sont proches et nous apprennent la rigueur, comme la passion. Il n'y a qu'une promo pour un lycée entier, on est plus importants, plus encadrés et le matériel, les locaux et l'enseignement le démontrent. Bon j'arrête de fayoter. Tout ça pour dire que la PTSI est une prépa à part, celle-ci encore plus. La fête ça s'apprend tous ensembles. L'internat nous rapproche encore plus.
Pour les terms, essayez au moins la prépa. Pour les sup, va falloir bosser plus et soit vous avez une école en tête qui vous pousse en avant, soit la famille, les amis qui comptent sur vous, qui vous poussent, mais surtout ne craquez pas, l'année est courte.
Veuillez excuser mon ton pessimiste d'avant concours, peut-être je dirais autre chose après ceux-ci. Cela ne change en rien mon avis sur la prépa. Ce sont les deux plus belles années vécues jusqu'içi et même si on souhaite tous que ça finisse, à mon avis on sera tristes au moment de la quitter et nostalgiques dans quelques années.

Avis donné le 1er avril 2007

 

 

Eva Grégolin

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2005, IFMA Clermont Ferrand.

 

J'ai passé un bac S avec une mention AB. J'ai hésité entre deux prépas, prépa PCSI (physique-chimie) sachant qu'en term ce qui me plaisait le plus c'était cette matière mais quand on y regarde de plus près la prépa PTSI ouvre nettement plus de portes. J'ai donc choisi celle-ci et je ne regrette pas du tout !
Certes les débuts sont difficiles (mes lacunes en maths de term n'ont pas pardonné...) mais on y arrive avec beaucoup de travail et d'acharnement et je pense que l'ambiance de la classe y est pour quelque chose. Je trouve l'ambiance géniale. Actuellement nous sommes 6 filles en PT et tout se passe pour le mieux, on est très "chouchoutées".
En ce moment on se concentre plutôt sur les concours, être prêts à temps ! (Je vise l'Ensam ou des CCP.)

Avis donné le 20 janvier 2007

 

 

Julie Grégolin

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2001, ENSAM.

 

La prépa PT est la voie royale pour accéder aux Arts et Métiers, et encore plus celle de Lachenal. Elle offre la possibilité d’avoir une classe à dimension humaine, avec un corps enseignant présent pour aider et accompagner les élèves, loin de l’esprit de compétition de bien des prépas. Je pense qu’au-delà des connaissances théoriques apprises, c’est surtout une «hygiène de travail » que l’on apprend en prépa, et c’est cela qui nous différencie des autres filières (IUT, fac). Travailler régulièrement, avec méthode, se confronter à des difficultés, c’est surtout ces points qui sont bénéfiques durant la suite de notre parcours et qu’il est important d’aborder dans un climat sain. L’ambiance dans la promo est très bonne, aucun esprit de compétition, la tradition veut que des soirées s’organisent régulièrement.

Pour ma part, les connaissances acquises en prépa répondaient aux pré-requis demandés par l’ENSAM. Les débouchés en sortie d’école sont nombreux et variés, et pour l’instant le marché recrute. Pour ma part, je travaille en tant qu’organisatrice industrielle chez Michelin. 

Voilà ! Si je devais recommencer, je ferais le même parcours ! Le jeu en vaut la peine, osez !

Avis donné le 06 février 2007

 

 

Loïc Jalmin

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2001, Centrale Lyon.

 

Je travaille actuellement pour un cabinet de stratégie spécialisé dans le développement par l'innovation technologique. Les classes préparatoires PTSI/PT sont un parfait tremplin pour atteindre des grandes écoles généralistes comme Centrale Lyon. Le rythme de travail est soutenu mais réaliste. En ce qui concerne le lycée Louis-Lachenal, l'équipe enseignante en place et le faible effectif en font, je pense, une des meilleures prépas. Les professeurs sont (plus) sensibles aux attentes de chacun et adaptent leurs exigences en conséquence. On peut peut-être regretter le fait d'être la seule prépa dans le lycée, ce qui ne pousse peut-être pas assez les élèves à se dépasser.

Par contre, les "grandes" écoles généralistes exigent des acquis en mathématique et physique relativement supérieurs au niveau requis pour des PT pour les intégrer. A l'inverse, le niveau en SI y est relativement faible la première année (par exemple, à l'école centrale, c'est inimaginable le nombre d'étudiants qui n'avaient jamais vu une clé à cliquet! ).

En conclusion, je ne regrette en aucun cas d'avoir fait ma prépa au lycée Louis-Lachenal, ne serait-ce que pour l'extraordinaire ambiance qui y règne entre les élèves, à mille lieux des canons du genre. Je recommande ce choix de lycée à tous les élèves qui cherchent à associer la performance et la convivialité.

Avis donné le 1er février 2007

 

 

Une demoiselle.

Terminale SSI . Avis donné avec désir d'anonymat.

 

OUFF, la prépa terminée !!

Elève très moyenne au lycée (mention AB au bac SSI), j’ai osé présenter ma candidature en PTSI à Lachenal. J’ai vite compris le sens du mot « travail » en prépa et je me suis instantanément retrouvée en fin de classement (situation que j’ai conservé jusqu'à la fin de spé). Néanmoins, j’ai obtenu plusieurs écoles qui m’intéressaient dont une que j’intégrerais à la prochaine rentrée scolaire.
Je pense que l’ambiance de classe et le corps enseignant ont beaucoup contribué à cette réussite :

Il n’y a pas que les Centrales, l’X ou l’ENSAM. Il y a plusieurs écoles moins cotées qui offrent des formations d’ingénieur généraliste ou d’ingénieur spécialiste dans des domaines très variés (bois, environnement, sécurité, textile ...).
Je pense être bien placée pour dire qu’en sortant de Lachenal, on a forcément une école qui nous plaît. La prépa c’est un peu moins de deux ans de travail (acharné certes!!) mais qui permet d’aller au bout de ses capacités et d’élaborer d’excellentes méthodes de travail et d’organisation.

Conseil d’ex 3/2 : Choisissez une prépa pas trop loin de chez vous. Avec des cours le samedi matin, les weekends sont très brefs. Il faut profiter de ce peu de temps pour se vider la tête bouger, voir les amis, la famille …

Avis donné le 01 aout 2008.

 

 

Thomas Khyn

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2001. École Polytechnique X.

thomas.khyn à m4x.org

 

Je suis maintenant en 4e année de l'École Polytechnique, en application à l'Université de Southampton en Angleterre pour un master en architecture navale. J'avais en effet toujours voulu m'engager dans une carrière dans le domaine maritime, depuis le collège, et, attiré par la technologie et l'ingénierie, je me suis orienté vers les classes S-techno puis la prépa PT, qui a complètement répondu à mes attentes sur ce point : enseignement très concret, travail intéressant apportant de la satisfaction dans sa réalisation. Certes, ce travail a un coût important en temps, mais ce n'est pas insurmontable, et l'ambiance de cette prépa joue beaucoup : les profs sont toujours à l'écoute des élèves, pas d'instauration d'esprit de compétition mais, au contraire, l'apport d'une aide permanente à tous les élèves. L'ambiance entre les élèves suit le même principe : entraide, saine camaraderie jusqu'aux franches rigolades à l'internat, lors des sorties collectives (montagne, ski) ou soirées. A propos de l'internat, c'est un régime que je recommande vivement en prépa : je n'habitais qu'à 10 km du lycée mais j'ai choisi l'internat non pas pour travailler plus, mais pour profiter du temps économisé sur les transports pour la détente, les loisirs et le sport. L'ambiance que l'on y rencontre est un argument de plus, les amis sont là pour aider et s'entraider, et discuter de ce qui va ou ne va pas, ce qui permet d'éviter des possibles "effondrements". De plus, cette sorte de "promiscuité dans l'effort" permet - comme lors de mes premiers mois de service militaire à l'X - de créer des liens d'amitié forts et solides, qui perdurent plusieurs années après, même lorsqu'on se retrouve éparpillés dans le monde ! A propos du sport, j'ai continué le rugby durant la prépa (1 entrainement sur les 2 prévus et 1 match par semaine) et c'est un véritable plus pour les études : après l'entraînement j'étais bien plus efficace au travail que les autres soirs! De même les matchs le samedi après-midi étaient un bol d'air après les longues interrogations du samedi matin... sans compter les valeurs que le sport, surtout collectif, enseigne... Je terminerai par le fait que je pense qu'en prépa le point crucial est le sommeil : en sup, je ne dormais pas, ou très peu, à cause du travail ou même de quelques soirées passées à échanger et discuter, et je me retrouvais à somnoler en cours et donc à ne pas pouvoir suivre, ce qui m'obligeait à repasser sur tous mes cours à la fin de la journée ou de la semaine, et le retard s'accumulait au fil du temps... En revanche, j'ai changé de "stratégie" en spé, où je dormais beaucoup plus, et où les cours étaient forcément beaucoup plus faciles à suivre et à comprendre en cours plutôt qu'après coup.

Avis donné le 31 janvier 2007

 

 

Raphaël Molliex

Terminale SSI, Charles-Poncet. PTSI en 2001. Fac de maths (admis à l'ENSAM).

 

Je suis rentré dans la prépa en septembre 2001, après avoir obtenu un bac S (option SI) au lycée Charles-Poncet de Cluses. Mon niveau en terminale était correct mais sans plus. Mes premières impressions dès mon arrivée furent : "ouaouh! pas facile!", mais à mon avis, il ne faut pas se laisser submerger par le travail ni être démoralisé avec les notes que l'on reçoit... Travailler du mieux qu'on peut et se dire qu'on verra bien ! Pour ma part, la classe de spé s'est beaucoup mieux passée (notes meilleures, plus confiant...). Comme pour la sup, on nous demande une quantité de travail non négligeable mais la première année m'ayant appris à travailler plus vite, j'arrivais mieux à m'organiser.

A la fin de la spé, je voulais intégrer l'ENS de Cachan. Je l'ai loupé la première année, et du coup, sans hésiter, j'ai décidé de faire une nouvelle spé (5/2) pour retenter ma chance. A mon avis, il ne faut pas voir le redoublement d'une telle classe comme un échec mais plutôt comme un approfondissement et une prise de recul par rapport à tout ce qu'on  a appris durant les deux années précédentes. Pour ma part, cette année de 5/2 m'a été très bénéfique et mes notes ont beaucoup augmenté! Cependant, cela n'a pas été suffisant puisqu'à l'écrit, j'ai loupé l'ENS de 1 ou 2 dixièmes de point...

Finalement, comme l'enseignement me plaît beaucoup, je suis rentré en septembre 2004, après mes trois ans de CPGE, en troisième année de licence de mathématiques à l'université de Savoie. Même s'il y avait certaines choses que je connaissais un peu moins bien que les étudiants de ma promo qui, eux, venaient de DEUG, j'ai quand même réussi à obtenir la licence avec la mention assez bien en juin 2005. Dans la foulée, j'ai fait une maîtrise de mathématiques (spécialité mathématiques), toujours à l'université de Savoie, diplôme que j'ai obtenu en juin 2006, toujours avec la mention assez bien. Par la même occasion, j'ai passé le CAPES de mathématiques durant mon année de maîtrise et je l'ai obtenu du premier coup avec le rang de 92e sur 952 et 5e de l'académie de Grenoble.

Actuellement, je prépare l'agrégation de mathématiques, toujours à l'université de Savoie.

 

En bref, si quelqu'un hésite pour entrer en prépa au lycée Louis-Lachenal, je ne peux que lui recommander cet établissement pour plusieurs raisons :

Avis donné le 12 février 2007

 

 

Rémy Rousseaux

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2006 , Centrale Paris.

remy_rousseaux à msn.com

 

Je n'ai pas hésité longtemps, il était clair que je voulais faire une prépa et mes profs m'ont très facilement convaincu de choisir celle-ci. Et je ne suis pas déçu. À Lachenal nous bénéficions d'un excellent enseignement (en témoignent les résultats des années précédentes) mais le plus, ce sont vraiment les relations privilégiées que nous entretenons avec nos profs. Ceux-ci sont toujours disponibles pour des explications ou des approfondissements, ils sont dévoués à 100 % et favorisent notre réussite. (J'ai des connaissances qui sont en classe prépa MP et ils m'assurent qu'ils ne disposent pas d'un tel soutien.)
Bien sûr ce n'est pas une filière de tout repos, et le changement de rythme par rapport à la terminale est important, mais ce n'est pas pour autant insurmontable et il suffit de bien s'organiser.
Evidemment il arrive qu'on ait quelques coups de moins bien, mais grâce à la très bonne ambiance qui règne ils ne durent pas longtemps… Il y a une entraide permanente, entre tous les élèves et les deuxième année sont toujours là pour nous conseiller. La masse de travail est importante mais les sorties organisées (encore par ces formidables Spé) permettent de se ressourcer. (Il nous faudra nous aussi être à la hauteur l'année prochaine pour votre intégration !)

Honnêtement, je conseille à tous les élèves qui en ont les moyens de venir à Lachenal, cela leur permettra d'apprendre une vraie méthode de travail et des bases sûres qui leur feront décrocher une bonne école!

Avis donné le 06 février 2007

 

 

Adem Uyar

Terminale SSI, Lachenal. PTSI en 2005. Non admis en 2e année. IUT GMP, Annecy.

 

Ce que j'apprécie assez à l’IUT c'est le fait que nous fassions des choses en rapport avec nos futurs métiers, on aborde plus de cas particuliers qui risquent de nous servir après le DUT si l'on décide de travailler. L'équipe pédagogique est remarquable.
A l'IUT on est plus spécialisé et moins théorique qu’en prépa. En prépa c’est plus général, on voit un maximum de cours sans trop savoir où cela va nous mener mais je pense que ça doit être pour avoir un maximum de portes ouvertes. Le niveau et la quantité de travail sont incomparables à la PTSI. Les cours sont très allégés et principalement composé de TP et de TD. On n’a que 2 heures de cours en amphi par jour, une interro d'une heure par semaine, pas cours le samedi matin, et des après-midi de libre. Nous sommes en moyenne 12 lors d'un TP et environ le double en TD. Il y a seulement lors des amphi où nous sommes à 95.

Je regrette de ne pas avoir travaillé en PTSI car avoir une école d'ingénieurs depuis l'IUT est faisable mais plus difficile que depuis la prépa et de plus mes choix d'orientations se sont restreints lorsque j’ai intégré l'IUT. Les profs nous disent que les 10 premiers de promo peuvent espérer avoir une école d’ingénieurs : les 3 premiers peuvent intégrer l'INSA sur dossier et les suivant peuvent intégrer l'ENSAM sur concours. Grâce à mon année de prépa et à tout ce que j'ai appris durant celle-ci, j'étais classé 6ème sur une promo de 95 élèves au premier semestre. Je pense que je pourrai facilement être dans les 3 premiers si je travaillai un peu plus.  En tête de la promo, il y a 2 personnes qui ont été virées de prépa intégrée, 3 qui ont raté leur prépa et 2 terminales S qui travaillent beaucoup.
Je regrette aussi l’ambiance que l'on avait l'année dernière, nous avions un groupe soudé et une excellente entente entre nous. Il n'y avait pas de concurrence entre les membres de la classe contrairement à ce que disent les gens au sujet de la prépa. A l'IUT, c'est impossible de connaître les 95 élèves, on connaît surtout les membres de son groupe, les autres on pourrait ne pas les reconnaître même après un an passé avec eux en amphi.

 

Pour ceux qui hésiteraient je leur conseille de bien réfléchir entre la prépa et l'IUT. S'il veulent faire des études longues et devenir ingénieur alors la voie de la prépa est de loin la meilleure, mais encore faut-il être sûr d'avoir assez de courage et de motivation pour supporter les quantités de travail.

Avis donné le 24 mars 2007